Marseille 12/01/19

Designé d’office pour la redaction (10 lignes !) j’ai commencé par me planter. Le GPS indiquait heure d’arrivée : 05 00 rue R Salengro. Un coup de speed dans l’avenue de l’europe et le flash a 57 km h. du coup je ne trouvais plus le club; depart en retard de 10 min (donc le café a payer mais ce sera difficile…..).

 

Jean Paul au volant du Traffic de la mairie de Pierre Benite sur lequel il n’y a qu’une pedale d’accelerateur. pas de pause café. Devant les houvari a l’arriere, un passage sur l’aire de Lançon de Provence, ralentissement à 2 km h, “vous l’avez bien vue ma tasse de café” puis re-accelération. Pas de café. Re-houvari a l’arriere.
Arrivée à l’YCPR; accueil ensommeillé de nicolas: “pourquoi les lyonnais ne nous laissent pas dormir du 1er octobre au 1er avril ?” mais tres professionnel. depart pour les arches de la plane avec un vent qui monte: 4 beaufort a l’aller. rearrangement des palanquées du fait des petits nouveaux (moi) qui n’ont pas plongé depuis longtemps.
Plongée avec Jerome, Jean Paul, Sylvie. Ils ont meme reussi a m’emmener dans une grotte….puis j’ai ete rattrapé par la stab par Jerome car j’etais aspiré par la surface (“il te faut 1 kg de plus”). Retour en catastrophe vers Pointe Rouge pour l’auteur qui ne retrouve plus son K way et qui claque des dents pendant tout le retour dans un vent (force 6) et une houle qui forcissent.
Repas à l’INPP, tres correct avec du rosé tres buvable.
Note de la rédaction: Luc est resté à quai l'après midi pour pouvoir nous prendre en photo. Merci pour son sacrifice...

Repas du soir avec l’AS CUL (ça ne s’invente pas) dont Jean Marc, formateur de Jerome dans les temps immemoriaux, dans une pizzeria excellente. Le seul problème etait le vin: sicilien bio moyen puis cote du rhone bio moyen, puis languedoc bio moyen….heureusement que l’apero avait ete tres arrosé. Pour le retour à balanea, nous avons traversé Marseille a pied pour retrouver le Traffic garé pres du peage de Lançon de Provence si mes souvenirs embrumés sont exacts. La promenade digestive a permis de digerer et de chasser une partie des vapeurs d’alcool. Les professionnels ont continué au rhum.
Lendemain matin, le vent à forci : force 8. excellent pour la planche a voile dans les vagues ! moyen pour le plongeur de base. Balade sur le front de mer pour chercher un café. La mer surprend Yao qui se fait mouiller les chaussures…Puis on reprend la route. Enfin un arret sur l’aire de Lançon de Provence: tres bon café (que j’ai enfin pu payer). le prochain week end aura lieu entierement sur l’aire de Lançon de Provence si j’ai bien compris.
Grand Bleu tout le week end jusqu’a valence puis gris sale mouillé sur Lyon. J’ai demandé au chauffeur de retourner a Lançon de Provence…..
Bises aux givrés du mois de janvier.
Luc Q.
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Compte-rendu
Marseille 10/11/18


Amnésie partielle des néo-N2 (+ quelques photos)

Quand Jean-Thierry a proposé de s’occuper de l’organisation d’un weekend à l’YCPR en novembre, il imaginait d’abord une douzaine de participants. C’était compter sans l’enthousiasme des membres de la SPPB : le nombre de plongeurs augmentait sans cesse et finalement quand il a dû déclarer forfait à cause d’un engagement musical avec des élèves, Isabelle a repris l’organisation et on s’est retrouvés à 29.

Nos souvenirs à partir de là ne sont guère précis. 

Le voyage en minibus à 5, et les débats avec Laurent (un marathonien hors concours de la discussion) et avec la fournée suivante de N2 (Stéphanie et Guillaume).

Ensuite un temps magnifique et une mer qui transforme le zodiac en shaker. Deux bateaux quasiment pour nous seuls, tellement on est nombreux. Les autonomes d’un côté et les débutants de l’autre (dont nous).

Nous savions qu’à force de plonger nous serions peut-être déclarés aptes à le faire en autonomie. Et les deux plongées du samedi avec Jérôme ont effectivement servi de dernier test. Mais le doute de notre côté a subsisté jusqu’au denier moment. Et globalement le monde s’est un peu embrumé autour de nous, et mille pardons aux participants de ce week-end pour ce compte-rendu complètement autocentré.

J’ai vaguement entendu que quelqu’un avait plongé avec sa combi ouverte dans le dos (c’est devenu un classique) deux trois trucs ont percuté jusqu’à mon cerveau mais en boucle passait le problème du jour : « est-ce qu’on va avoir ce N2 ou est-ce que malgré l’acharnement que tout le monde nous accorde, on est vraiment trop empotés ? » 

Tempête sous deux crânes…. Bon, disons que c’est probablement pour tous les deux un des examens qui nous a le plus donné de fil à retordre.

Il faut dire que Jérôme nous a joué à fond le jeu du plongeur compliqué à gérer, qui va mal pour un rien et qui aligne un festival de comportements déviants… Il essayait sans cesse de s’échapper de la palanquée et il fallait le récupérer. Il a même essayé de planquer une nacre (morte) de 60 centimètres dans son gilet. Ce qui a permis à JP de constater qu’il est possible d’avoir un fou rire dans son détendeur...

Et quand il restait à proximité, c’était parce qu’il n’allait pas bien et qu’il fallait le remonter.

Au comportement dissipé du moniteur, nous avons opposé un un festival de cafouillages aussi. Pour n’en retenir que deux et sans s’appesantir sur les remontées : 

Moi qui, après une série de remontées me dis « tiens encore une petite dernière », et qui interviens aussitôt quand Jérôme me fait signe qu’il n’a pas d’air en lui faisant signe qu’on remonte tranquillement… mais sans toucher à mon détendeur de secours que JP lui a heureusement mis en bouche.

Et Jean-Paul qui gonfle son parachute en tenant l’ouverture vers le bas en espérant que les bulles vont descendre.

Mais la confiance, ça ne se commande pas, et ces différentes contreperformances ont été mises sur le compte du stress de l’examen. Si bien qu’après un conciliabule dont rien n’a filtré, nous avons reçu le fameux sésame. Tellement sonnés et surpris que la fête qui s’en est suivie s’est faite en grande partie sans nous… 

Le dimanche matin, nous avons repris contact avec le reste de la troupe ! Le cerveau s’est remis en fonctionnement normal. La mer était forte et du côté de l’archipel du Riou, le pilote n’a trouvé aucun endroit assez calme pour  nous déposer et surtout nous reprendre. Le bateau a rebroussé chemin pour retourner au Frioul rejoindre les autres.

Pour notre première en autonomie, nous avons pu plonger avec des membres du club que nous ne connaissions qu’hors de l’eau. Je suis descendue avec Yao et Lilian et JP avec Brice et Guillaume. La mer était difficile, agitée en surface et avec des courants en bas, dans certains passages. Nous avons tous les deux sagement suivi nos GP, il n’était plus question de nous laisser ce rôle, même pour s’essayer lors de cette première.

Nos GP sont restés bien attentifs et tout s’est bien passé, nous sommes même sortis à l’endroit où le bateau nous a laissés… mais il s’était déplacé. Rien de grave, la remontée était prévue avec décapelage, ce qui nous a bien facilité les choses.

Finalement, nous ne nous sommes pas si mal débrouillés en autonomie. Comme quoi la confiance, ça aide ! 

On le leur a déjà dit, mais merci vraiment à tous nos formateurs, d’une patience d’anges… 

Encore 100 plongées en mer et on pourra penser à préparer le N3. 

Le ciel de ce weekend de novembre était magnifique. Vous trouverez quelques photos en suivant le lien suivant (disponible jusqu’au dimanche 27 janvier, je n’ai pas trouvé mieux). www.grosfichiers.com/zB2sfyCGKLdQc

 

 

Sylvie B (et Jean-Paul H)

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Information
Team Bar


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Compte-rendu
Cavalaire


Edwige et moi avions rendez-vous avec Hubert D à Reventin-Vaugris pour le départ vendredi à 18h30.
Nous sommes arrivés fatigués d'avoir pris la petite route de La Garde-Freinet qui ressemblait à un couloir de parkings souterrains avec ses parapets en béton et les phares des voitures locales qui nous collaient de près !!! Nous étions très contents d'arriver à Cavalaire vers 23h30 à la Villa mio palmo... Nous avons été très agréablement surpris par cette belle maison, sa piscine et son confort.Rapidement après la mise en place des draps, extinction des feux, dodo! 
Réveil à 7h samedi matin pour le petit-déjeuner, nous avons entendu de la musique dans la cuisine et c'était le couple Laurent et Valérie, petit déjeuner et nous voilà en route vers le club dans la confortable Land Rover de Damien, merci de nous avoir emmené...
Nous voici parti pour la direction du rubis, sous-marin célèbre de la seconde guerre mondiale, décoré et coulé par la marine française pour l'entraînement des sonars...
Arrivé sur le site, Nicolas, le Captain, nous dit qu'il y a beaucoup de courant en surface, l'eau est trouble. Il y a eu une semaine d'inondation toute la semaine ce qui n'arranga rien.
En bi-nome avec Damien, on m'explique de sauter en diagonale pour attraper la bouée, Damien saute le premier, moi le deuxième, ne voulant pas lui sauter dessus, le temps que je réalise ce qu'il se passe, je me retrouve à la proue du bateau avec un courant de dingue, j'ai mis un bon moment à revenir à la poupe, avec un essoufflement bien entamé, je n'ai rien compris, je me suis dit la plongée c'est pas pour cette fois-ci !
Damien m'a quand même attendu pendant ces longues minutes... désolé de n'avoir pas attraper le bout sous la bouée, ni la bouée d'ailleurs.
Je remonte sur le bateau pour me calmer, et là, je n'ai pas pensé à descendre avec Valérie et Laurent RD... 
Tant pis, le rubis c'était pas pour moi aujourd'hui...
Retour au quai, notre GO nous a réservé un bon restaurant, juste à côté du club, nous avons bien mangé et l'après midi, nous devons partir pour une épave mythique "le prophète"...?,je plaisante... Arrivé sur le site, je demande à Patrice C de me fermer ma super combinaison et la "crac", la fermeture s'est arrachée et donc pas de plongée pour moi cet après-midi!!! 
Damien pense que je ne veux pas plongée avec lui !!!! mais noooonnnn
Il faisait beau sur le pont, je suis resté en maillot de bain papoter sur le bateau, avec Nicolas et Adrien, l'équipage de mio palmo.
Fin de la plongée pour tout le monde, sauf bibi, retour à Cavalaire, nous avons été escorté par des jet ski qui nous ont fait de très belles figures, dans les vagues de propulsion de notre bateau. 
Et là je me suis dit, "j'aurais mieux fait d'aller louer un jet-ski" mais bon, peut-être est-ce le nombre 13 qui ne me convient pas, mais pas de plongée pour moi aujourd'hui, c'est pas grave, je vais essayer une combinaison humide au club pour le lendemain matin.
Nous sommes rentrés à notre villa pour préparer l'apéro, Danièle et Fred nous ont rejoint et on à passé un super moment ensemble. Enfin, il y a eu un petit complot au premier étage, une sorte d'anti chambre de l'apéro, et une énigme autour d'huitres...
pas consommées.... un comble !
Bref, vous nous avez contrarié notre Fred !!!!!
Nous sommes allés à pied marcher le long de la mer pour rejoindre le restaurant pour notre repas du soir, on a très bien mangé et bu raisonnablement... Retour à pied à la Villa, pour digérer puis extinction des feux....
Pour le lendemain, on se dit avec Hubert, on va se réveiller un peu plus tard vers 7h30, et la, notre Laurent RD qui écoute les grandes orgues le matin, ce fut un grand moment !
Départ pour le club et ce matin une superbe épave nous attendais, le Togo !!!
 

 

Le Togo est l'une des plus belles épaves de Méditerranée. Le Togo était un cargo de 76 m de long à voile et vapeur (3 mâts et un moteur) construit en 1882 à Newcastle en Angleterre pour la Compagnie Havraise Péninsulaire qui le baptise "Ville de Valence". En 1912, il est racheté par la compagnie Ilva qui le rebaptise Togo pour transporter du charbon en Méditerranée. Le 12 mai 1918, il percute une mine flottante dans la baie de Cavalaire, et sombre rapidement. Coupé net en deux, la partie principale repose en position droite sur le sable par 60 m de fonds sablonneux, la partie arrière se trouvant 300 m plus loin par 68m de fond. Vous pourrez visiter l'intérieur de l'épave et voir l’imposante salle des machines ou pénétrer par l’immense trou laissé par la cheminée du bateau qui a disparu. De belles ancres ainsi qu’un poêle en fonte sont toujours visibles. Tout le bateau a été colonisé par des gorgones rouge, orange, grenat ou noires. Il n’est pas rare de croiser des bancs d’anthias, de barracudas, murènes, ou de castagnolles. Des congres et des mérous se cachent aussi dans les cavités du bateau.

Nous avons eu des super briefing sur l'historique des épaves par Nicolas, avant chaque Plongée, ce qui est rare et franchement très instructif.

Ma nouvelle combinaison humide de location me va comme un gant, mon premier étage Scubapro monté à l'envers par mes soins, à cause que nici me l'avait monté comme ça hier, et moi bêtement j'ai fait pareil, allé savoir! 
Avant de sauter à l'eau, mon détendeur se met à fuser et c'est Philippe R (à que coucou) qui m'a sauvé ma plongée ! Avec l'aide d'Hubert bien sûr.. Philippe m'a remis le 1er étage à l'endroit et j'ai pu, malgré la perte de 20 bars, partir avec Hubert pour une belle immersion à 56 mètres dans le bleu, et redécouvrir cette belle épave du Togo que j'avais faite en 1998 ! Cela ne nous rajeunit pas!! Après une dizaine de minutes et une consigne stricte de se faire signe à 120 bars, nous sommes remontés au bout pour faire nos paliers et avons attendu un petit peu notre bateau en pleine eau, un peu à la dérive... P'tit exercice, lol !
Désolé pour Jean-Michel qui voulait plonger avec moi samedi et Damien, j'ai commis les bêtises du débutant, mais vraiment, il faut se méfier du courant et bien interpréter les consignes! 
Voilà, Edwige et moi tenons à remercier ce groupe très sympathique, nous avons passé un bon weekend, cela nous change vraiment les idées et ça fait du bien de se retrouver dans des beaux endroits.
Merci pour l'organisation à Patrice C et à la Sppb bravo à tous et merci pour votre bonne humeur et votre accueil.

Thierry A
 
 
 
 
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Compte-rendu
Île Bendor


Tout avait pourtant bien commencé pour que ce week-end soit une réussite : Un désistement de dernière minutequi me permet de participer à la sortie (Le logo c’est bien la preuve que j’ai mon niveau 1), un Jean-Pauldes grands jours au volant qui nous permet d’arriver à l’heure …    

Une équipe sympa et souriante

 

Un groupe soudé, professionnel et à jeun respectant à la lettre les consignes propres à la plongée

 

 Une équipe au dynamismequi n’est plus à démontrer ! 

 

Dans cet océan de réussite et de convivialité animé par de généreux bénévoles, je dois aussi vous avouer avoir tiré de nombreux enseignements lors de mon Week-end de plongée

 

Règle numéro 1 : Ne jamais dormir dans la chambre d’ Olivier Desaye.Non, il ne ronfle pas et il est même très sympa ! Le souci c’est plutôt sa sonnerie de réveil le matin : 

Régalez-vous ! https://www.youtube.com/watch?v=RwFWWHOERyo

 

Règle numéro 2 :Ne jamais perdre sa bouteille de plongée sur le bateau, quoi qu’on en dise c’est toujours très utile… 

 

Règle numéro 4 : Ne jamais tenter un putsch et vouloir prendre la place du chef de palanquée, c’est très mal…De toutes façons, c’est toute la palanquée qui s’en rendra vite compte et cherchera à vous repérer dans l’eau pour vous engueuler !

 

 

Laurent Freynet


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Compte-rendu
Plongées en Atlantique


Plongées en atlantique.

 

L’article récemment publié par Ghislaine et Jean-Pierre m’a donné envie de vous faire également partager  nos immersions au cours de l’été, loin de la Mare Nostrum ou de la mer rouge. Et en particulier les plongées sur l’ile de Groix (en face de Lorient) dans le cadre d’un club associatif (Subagrec) fort sympathique situé à Port Lay sur la cote Nord-est de l’ile

 

Une première plongée dans 12 m autour d’un rocher. Une certaine turbidité de l’eau, une température auour de 14° ! Mais quelle faune ! Des congres (une bonne quinzaine), des homards, des petites langoustes au balcon, des crevettes bouquets, des tourteaux. De quoi constituer un magnifique plateau de fruites de mer. D’autres plongées dont une plongée le matin mais qui ressemblait à une plongée de nuit. Le summum parmi toutes celles réalisées fut comme le raconte Ghislaine et Jean-Pierre une plongée de 50mn sur épave à 25 m avec une température réfrigérante par ces temps de canicule (12° et croyez moi Valérie a serré les dents vu la porosité de sa combinaison) sur le « Falke »  (dénomination donnée par les plongeurs) et plus précisément le Sperrbrecher 134 (briseur de blocus). Le 8 août 1944 ce navire à vapeur de 72,5m de long, 10,18 m de largeest au mouillage à quelques encablures de Port Tudy, à Groix : 6 bombardiers britanniques « Halifax » sont en maraude avec dans leurs soutes des bombes de 250kg. Leur mission est simple : envoyer par le fond tout ce qui bat pavillon de la Kriegsmarine ! Volant à basse altitude, les appareils anglais approchent de l’ile de Groix… et ne tardent pas à repérer le navire allemand, et l’envoi par le fond. Pas de morts tous les marins regagnent l’ile de Groix à la nage. L’épave a bien sur souffert des courants et des marées mais la proue est quasiment intact car elle était renforcée par blindage portant un mat immergé détectant les mines. Mais outre l’intérêt de visiter l’épave nous pouvons vous assurer que nous avons du écarter en permanence les tacauds qui peuplent par milliers le navire. Sans parler d’imposants bars qui chassaient. Je ne parle pas bien sur – c’était devenu une sorte de routine- des congres et des homards qui avaient trouvez là un abri.

 

En un mot pour compléter le propos de Ghislaine et Jean-Pierre, les plongées en Bretagne c’est différent mais fort passionnant à condition de ne pas craindre le froid et disposer d’un bon phare pour percer la turbidité de l’eau.

 

 

Valérie et Laurent

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BY ANKAA