Compte-rendu
Cavalaire


Edwige et moi avions rendez-vous avec Hubert D à Reventin-Vaugris pour le départ vendredi à 18h30.
Nous sommes arrivés fatigués d'avoir pris la petite route de La Garde-Freinet qui ressemblait à un couloir de parkings souterrains avec ses parapets en béton et les phares des voitures locales qui nous collaient de près !!! Nous étions très contents d'arriver à Cavalaire vers 23h30 à la Villa mio palmo... Nous avons été très agréablement surpris par cette belle maison, sa piscine et son confort.Rapidement après la mise en place des draps, extinction des feux, dodo! 
Réveil à 7h samedi matin pour le petit-déjeuner, nous avons entendu de la musique dans la cuisine et c'était le couple Laurent et Valérie, petit déjeuner et nous voilà en route vers le club dans la confortable Land Rover de Damien, merci de nous avoir emmené...
Nous voici parti pour la direction du rubis, sous-marin célèbre de la seconde guerre mondiale, décoré et coulé par la marine française pour l'entraînement des sonars...
Arrivé sur le site, Nicolas, le Captain, nous dit qu'il y a beaucoup de courant en surface, l'eau est trouble. Il y a eu une semaine d'inondation toute la semaine ce qui n'arranga rien.
En bi-nome avec Damien, on m'explique de sauter en diagonale pour attraper la bouée, Damien saute le premier, moi le deuxième, ne voulant pas lui sauter dessus, le temps que je réalise ce qu'il se passe, je me retrouve à la proue du bateau avec un courant de dingue, j'ai mis un bon moment à revenir à la poupe, avec un essoufflement bien entamé, je n'ai rien compris, je me suis dit la plongée c'est pas pour cette fois-ci !
Damien m'a quand même attendu pendant ces longues minutes... désolé de n'avoir pas attraper le bout sous la bouée, ni la bouée d'ailleurs.
Je remonte sur le bateau pour me calmer, et là, je n'ai pas pensé à descendre avec Valérie et Laurent RD... 
Tant pis, le rubis c'était pas pour moi aujourd'hui...
Retour au quai, notre GO nous a réservé un bon restaurant, juste à côté du club, nous avons bien mangé et l'après midi, nous devons partir pour une épave mythique "le prophète"...?,je plaisante... Arrivé sur le site, je demande à Patrice C de me fermer ma super combinaison et la "crac", la fermeture s'est arrachée et donc pas de plongée pour moi cet après-midi!!! 
Damien pense que je ne veux pas plongée avec lui !!!! mais noooonnnn
Il faisait beau sur le pont, je suis resté en maillot de bain papoter sur le bateau, avec Nicolas et Adrien, l'équipage de mio palmo.
Fin de la plongée pour tout le monde, sauf bibi, retour à Cavalaire, nous avons été escorté par des jet ski qui nous ont fait de très belles figures, dans les vagues de propulsion de notre bateau. 
Et là je me suis dit, "j'aurais mieux fait d'aller louer un jet-ski" mais bon, peut-être est-ce le nombre 13 qui ne me convient pas, mais pas de plongée pour moi aujourd'hui, c'est pas grave, je vais essayer une combinaison humide au club pour le lendemain matin.
Nous sommes rentrés à notre villa pour préparer l'apéro, Danièle et Fred nous ont rejoint et on à passé un super moment ensemble. Enfin, il y a eu un petit complot au premier étage, une sorte d'anti chambre de l'apéro, et une énigme autour d'huitres...
pas consommées.... un comble !
Bref, vous nous avez contrarié notre Fred !!!!!
Nous sommes allés à pied marcher le long de la mer pour rejoindre le restaurant pour notre repas du soir, on a très bien mangé et bu raisonnablement... Retour à pied à la Villa, pour digérer puis extinction des feux....
Pour le lendemain, on se dit avec Hubert, on va se réveiller un peu plus tard vers 7h30, et la, notre Laurent RD qui écoute les grandes orgues le matin, ce fut un grand moment !
Départ pour le club et ce matin une superbe épave nous attendais, le Togo !!!
 

 

Le Togo est l'une des plus belles épaves de Méditerranée. Le Togo était un cargo de 76 m de long à voile et vapeur (3 mâts et un moteur) construit en 1882 à Newcastle en Angleterre pour la Compagnie Havraise Péninsulaire qui le baptise "Ville de Valence". En 1912, il est racheté par la compagnie Ilva qui le rebaptise Togo pour transporter du charbon en Méditerranée. Le 12 mai 1918, il percute une mine flottante dans la baie de Cavalaire, et sombre rapidement. Coupé net en deux, la partie principale repose en position droite sur le sable par 60 m de fonds sablonneux, la partie arrière se trouvant 300 m plus loin par 68m de fond. Vous pourrez visiter l'intérieur de l'épave et voir l’imposante salle des machines ou pénétrer par l’immense trou laissé par la cheminée du bateau qui a disparu. De belles ancres ainsi qu’un poêle en fonte sont toujours visibles. Tout le bateau a été colonisé par des gorgones rouge, orange, grenat ou noires. Il n’est pas rare de croiser des bancs d’anthias, de barracudas, murènes, ou de castagnolles. Des congres et des mérous se cachent aussi dans les cavités du bateau.

Nous avons eu des super briefing sur l'historique des épaves par Nicolas, avant chaque Plongée, ce qui est rare et franchement très instructif.

Ma nouvelle combinaison humide de location me va comme un gant, mon premier étage Scubapro monté à l'envers par mes soins, à cause que nici me l'avait monté comme ça hier, et moi bêtement j'ai fait pareil, allé savoir! 
Avant de sauter à l'eau, mon détendeur se met à fuser et c'est Philippe R (à que coucou) qui m'a sauvé ma plongée ! Avec l'aide d'Hubert bien sûr.. Philippe m'a remis le 1er étage à l'endroit et j'ai pu, malgré la perte de 20 bars, partir avec Hubert pour une belle immersion à 56 mètres dans le bleu, et redécouvrir cette belle épave du Togo que j'avais faite en 1998 ! Cela ne nous rajeunit pas!! Après une dizaine de minutes et une consigne stricte de se faire signe à 120 bars, nous sommes remontés au bout pour faire nos paliers et avons attendu un petit peu notre bateau en pleine eau, un peu à la dérive... P'tit exercice, lol !
Désolé pour Jean-Michel qui voulait plonger avec moi samedi et Damien, j'ai commis les bêtises du débutant, mais vraiment, il faut se méfier du courant et bien interpréter les consignes! 
Voilà, Edwige et moi tenons à remercier ce groupe très sympathique, nous avons passé un bon weekend, cela nous change vraiment les idées et ça fait du bien de se retrouver dans des beaux endroits.
Merci pour l'organisation à Patrice C et à la Sppb bravo à tous et merci pour votre bonne humeur et votre accueil.

Thierry A
 
 
 
 
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Compte-rendu
Île Bendor


Tout avait pourtant bien commencé pour que ce week-end soit une réussite : Un désistement de dernière minutequi me permet de participer à la sortie (Le logo c’est bien la preuve que j’ai mon niveau 1), un Jean-Pauldes grands jours au volant qui nous permet d’arriver à l’heure …    

Une équipe sympa et souriante

 

Un groupe soudé, professionnel et à jeun respectant à la lettre les consignes propres à la plongée

 

 Une équipe au dynamismequi n’est plus à démontrer ! 

 

Dans cet océan de réussite et de convivialité animé par de généreux bénévoles, je dois aussi vous avouer avoir tiré de nombreux enseignements lors de mon Week-end de plongée

 

Règle numéro 1 : Ne jamais dormir dans la chambre d’ Olivier Desaye.Non, il ne ronfle pas et il est même très sympa ! Le souci c’est plutôt sa sonnerie de réveil le matin : 

Régalez-vous ! https://www.youtube.com/watch?v=RwFWWHOERyo

 

Règle numéro 2 :Ne jamais perdre sa bouteille de plongée sur le bateau, quoi qu’on en dise c’est toujours très utile… 

 

Règle numéro 4 : Ne jamais tenter un putsch et vouloir prendre la place du chef de palanquée, c’est très mal…De toutes façons, c’est toute la palanquée qui s’en rendra vite compte et cherchera à vous repérer dans l’eau pour vous engueuler !

 

 

Laurent Freynet


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Compte-rendu
Plongées en Atlantique


Plongées en atlantique.

 

L’article récemment publié par Ghislaine et Jean-Pierre m’a donné envie de vous faire également partager  nos immersions au cours de l’été, loin de la Mare Nostrum ou de la mer rouge. Et en particulier les plongées sur l’ile de Groix (en face de Lorient) dans le cadre d’un club associatif (Subagrec) fort sympathique situé à Port Lay sur la cote Nord-est de l’ile

 

Une première plongée dans 12 m autour d’un rocher. Une certaine turbidité de l’eau, une température auour de 14° ! Mais quelle faune ! Des congres (une bonne quinzaine), des homards, des petites langoustes au balcon, des crevettes bouquets, des tourteaux. De quoi constituer un magnifique plateau de fruites de mer. D’autres plongées dont une plongée le matin mais qui ressemblait à une plongée de nuit. Le summum parmi toutes celles réalisées fut comme le raconte Ghislaine et Jean-Pierre une plongée de 50mn sur épave à 25 m avec une température réfrigérante par ces temps de canicule (12° et croyez moi Valérie a serré les dents vu la porosité de sa combinaison) sur le « Falke »  (dénomination donnée par les plongeurs) et plus précisément le Sperrbrecher 134 (briseur de blocus). Le 8 août 1944 ce navire à vapeur de 72,5m de long, 10,18 m de largeest au mouillage à quelques encablures de Port Tudy, à Groix : 6 bombardiers britanniques « Halifax » sont en maraude avec dans leurs soutes des bombes de 250kg. Leur mission est simple : envoyer par le fond tout ce qui bat pavillon de la Kriegsmarine ! Volant à basse altitude, les appareils anglais approchent de l’ile de Groix… et ne tardent pas à repérer le navire allemand, et l’envoi par le fond. Pas de morts tous les marins regagnent l’ile de Groix à la nage. L’épave a bien sur souffert des courants et des marées mais la proue est quasiment intact car elle était renforcée par blindage portant un mat immergé détectant les mines. Mais outre l’intérêt de visiter l’épave nous pouvons vous assurer que nous avons du écarter en permanence les tacauds qui peuplent par milliers le navire. Sans parler d’imposants bars qui chassaient. Je ne parle pas bien sur – c’était devenu une sorte de routine- des congres et des homards qui avaient trouvez là un abri.

 

En un mot pour compléter le propos de Ghislaine et Jean-Pierre, les plongées en Bretagne c’est différent mais fort passionnant à condition de ne pas craindre le froid et disposer d’un bon phare pour percer la turbidité de l’eau.

 

 

Valérie et Laurent

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Compte-rendu
Plongées à Dieppe


Cet été nous avons rendu visite à notre ami Hervé (ceux qui étaient en Espagne ces 2 dernières annèes, le connaissent), il voulait nous montrer que l'on peut faire de belles plongées dans la Manche.

 

Quelle ne fut pas notre déception lorsque nous nous sommes rendus compte qu'il n'y avait ni pingouins, ni ours polaires sur cette côte Normande ... mais un magnifique soleil qui nous réchauffait juste ce qu'il faut, contrairement à la canicule Lyonnaise.

 

Nous avons fait 2 belles plongées sur des épaves (là-bas il y en a plein), avec une température de l'eau uniforme à 21°C de la surface au fond.

 

La première sur le "HMS Daffodil", de son ancien nom : TF3 - Train-Ferry 3. Il fut construit dans les années 1914-1918 (TF1-TF2 et TF3) et servait à transporter les trains entre Southampton et Dieppe. Le 17 mars 1945 il heurte une mine au large de Dieppe et coule le lendemain matin et provoqua 9 morts. (http://www.grieme.org/pages/daffodil.html), pour ceux que ça interresse.

Il mesure 107 m de long pour 18 m de large.


Nous l'avons visité de l'intérieur qui était parfois exigû et ce fut un vrai régal pour nous les cave-divers. Hervé, connaissant l'épave sur le bout des doigts nous à emmené avec brio dans tous les coins et recoins. Certes la visibilité en dehors de l'épave n'était pas au top (à côté Chamagnieu c'est du pipi de chat), car outre une visibilité trés altérée du fait des grands coefficients de marée de la mi-août, il y a en plus un sérieux courant qui change de sens à l'inversion de la marée, mais au coeur de l'épave nous avons vu de très belles choses : homards, araignées, tourteaux, lieux, bars énormes, tacauds, étrilles, blénis, j'en passe et des meilleurs. 

 

La seconde sur le "Gauss", cargot de commerce allemand, construit dans les années 1925. Il mesure 71 m de long pour 11 m de large. Il fut réquisitionné par l'armée pendant le Seconde guerre et transformé, ainsi qu'une dixaine d'autres durant l'été 42 en Sperrbrecher (briseur d'obstacles), équipé de 3 systèmes contre les mines : 1- pour les mines magnétiques ,à distance (système émettant un puissant champ magnétique), 2- pour les mines accoustiques, prématurément (générateur d'ondes accoustiques immergé supérieures à celles du navire), 3 - pour les mines de contact (paravanes suplémentaires pouvant sectionner les orins des mines).

Il a été coulé en décembre 42 par les destroyés britaniques au large de Dieppe également.

(https://www.grieme.org/pages/gauss.html), aussi pour les curieux.

 

Nous n'avons pas pu faire l'épave complète en raison d'une inversion de marée un peu brutale, mais cela à suffit à nous mettre dans l'ambiance. Comme dans le Daffodil nous avons vu beaucoup de choses, y compris des homards bleus. 

 

 Nous avons apprécié ces plongées, inhabituelles pour nous, qui nécessitent une préparation rigoureuse avec une gestion minutée des marées et des coefficients associés, des mouillages en pleine mer (qu'il faut poser, puis retirer ce qui n'est pas le plus simple), du courant (qui change de sens ...), des profondeurs de plongées sur épaves qui varient de prés de 10m en fonction de la marée, des épaves qui restent bien préservées car elles ne sont pas en surfréquentation. De plus la vie sous-marine dans les épaves est particulièrement riche et variée, ce qui contraste avec l'extérieur et les fond marins environnant qui sont uniformément sablonneux.

 

Bref, un grand merci à Hervé de nous avoir fait découvrir la plongée dans sa région (et à Désirée pour son chaleureux accueil), nous y retournerons avec plaisir ... et vous conseillons d'aller visiter quelques épaves dont certaines sont à une vingtaine de mètre de profondeur à marée basse (!) Il est toutefois utile de prendre l'attache d'un club local pour la logistique et les bons conseils des plongeurs passionnés et expérimentés.

 

Bonnes plongées à tous,

Ghislaine et Jean-Pierre


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BY ANKAA